Agréables moments

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Il y a encore bien longtemps que je n’ai pas écrit ici ! Il faut dire que tant que mon Maître ne me réprimande pas et ne me fait pas la remarque, j’avoue que je ne me presse pas plus que cela. J’attends le moment où j’aurai vraiment envie d’écrire et où je pourrai bien prendre le temps. Je crois que c’est aussi un peu par provocation que je fais cela et que j’attends le moment où il se fâche un peu pour me remettre à ma place. Parce que finalement je crois bien que j’aime ça, qu’il me rappelle qui je suis ! Et je cherche souvent un moyen de le provoquer pour qu’il me rappelle qui est le Maître et à qui je dois obéissance.

Bref, aujourd’hui j’ai envie de relater de bons souvenirs de ces dernières semaines. Lundi nous avons fêté nos 1 an et comme d’habitude mon Maître a baisé ma bouche avant d’y déposer son essence encore chaude et d’attendre que je le remercie comme je me dois de le faire. C’était un moment amoureux, agréable, à nous seulement.

Le mois dernier nous avons passé un séjour dans un merveilleux endroit. Une petite bulle où le temps s’est arrêté, où nous avons pu nous reposer, nous retrouver et souffler un moment. Tout était agréable, beau, bon. Mon Maître en a profité pour prendre des clichés de l’endroit, puis de moi. Mais vêtue cette fois-ci. Ce moment était intime et complice et j’ai apprécié être prise en photo de la sorte. J’ai malgré tout ressenti un peu de jalousie car ça lui est déjà arrivé de prendre en photo d’autres filles, des amies, ou des ex. Je me suis dit que je n’étais qu’une de plus, que ça ne m’était pas réservé à moi puisque d’autres avaient eu droit à ce même privilège. Mais je suis contente du résultat, j’aime les clichés qu’il prend et sa façon d’observer son environnement.

Le soir, je me souviens qu’il avait pris sa ceinture pour me la mettre autour du cou, la serrer, puis me diriger avec un peu comme une laisse. C’est quelque chose qui me plait beaucoup ! Après m’avoir fait l’amour, nous avons pris un bain, puis profité de l’endroit, du repas et de l’ambiance. Un très beau souvenir…

Mon Maître a aussi joué avec moi. Je me souviens d’une fois où il m’a nourrie alors qu’il m’avait fait m’asseoir à genoux à côté de lui, assis sur le canapé. Il me donnait à manger à la main, et à boire lui-même. Après cela il m’a fait venir à genoux dans la chambre. Le parquet ne manque jamais de me faire mal au genoux mais j’essaie de ne pas m’en plaindre, je suis sa soumise et je dois le rendre fier de moi.

Une fois arrivés, il m’a mis mes entraves aux poignets, puis a attaché les chaines à mon collier rouge posé autour de mon cou. J’étais à genoux dos à lui tandis qu’il était assis au bord du lit derrière moi. Alors qu’il prenait la laisse de métal, il s’est mis à la tirer et m’a demandé de me pencher en avant. Il a posé son pied sur mon dos puis a commencé à appuyer de sorte à m’étrangler. Après avoir répété la torture quelques fois, il m’a demandé de le sucer avant de me faire sauvagement l’amour en prenant bien soin de me priver de sa langue et d’orgasme.  Ce soir-là je me suis vraiment sentie chienne, soumise, salope à sa disposition. J’ai adoré.

Un autre soir aussi, j’étais d’humeur taquine et provocante. Cela faisait un moment qu’il n’avait pas trop été dur avec moi et cela me manquait. Alors j’ai décidé de l’embêter toute la soirée. Alors qu’on se mettait au lit, je lui ai posé mes mains froides partout sur le corps, chose qu’il déteste. Perdant patience, il a fini par me mettre une énorme claque sur les fesses avant d’aller faire un tour dans la salle de bain. Lorsqu’il est revenu, il m’a alors lancé un « viens ici » glacial et m’a forcé à le sucer violemment à m’en étouffer et à m’en faire saliver sur moi. Il m’a ensuite baisée puis, alors que j’allais poser mes mains sur son corps m’a lâché « ne me touche pas » aussi glacial que précédemment. Après m’avoir forcée à le sucer encore, il s’est assis sur mon visage, dos à moi, puis m’a forcée à lui lécher les testicules puis les fesses avant de me pénétrer à nouveau en m’allongeant sur le ventre. Après quelques minutes à baiser mon corps il a éjaculé sur mon dos. J’ai adoré la manière dont il m’a traitée ce jour-là : j’étais là, à lui, à sa disposition, et le Maître s’est réveillé pour rappeler à la soumise sa position et ses obligations. Il m’a rappelé que je lui dois obéissance et que s’il le souhaite, il peut très bien se servir de mon corps comme d’un objet sans se soucier de ma personne. Et que j’ai de la chance de l’avoir auprès de moi. Parfois le quotidien nous rattrape, il est dur d’en sortir et de nous retrouver pleinement. Parfois je dois le provoquer pour que son instinct se réveille. Mais j’aime le voir fort et fier comme cela. J’aime le voir impassible, froid et violent. Il me donne tellement envie et me donne tellement de plaisir.

 

 

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Le 20

Chaque 20 du mois est un jour un peu spécial avec mon Maître. C’est le jour de notre rencontre. Et chaque 20 du mois, nous avons un rituel délicieux que je me dois de respecter afin de me rappeler que je suis la soumise de mon Maître adoré.

Le 20 octobre dernier, j’ai eu le droit à une superbe soirée.

Nous avons dîné à notre restaurant préféré et avons pu discuter, prendre du temps pour nous. De mon côté, j’ai pu aborder un sujet dont j’avais du mal à parler : j’avais envie d’en parler à mon Maître mais sans savoir comment. Et puis c’est naturellement venu, j’étais gênée mais nous avons pu en discuter et en rire aussi. Je lui ai parlé de mes craintes quant à la sodomie. Depuis notre petit périple de cet été, nous ne nous sommes pas encore essayé de nouveau à cette pratique, mais le sujet est toujours d’actualité. Et notre discussion m’a permis de prendre un peu plus confiance, même si je ne me sens pas encore prête à retenter l’expérience.

Nous sommes ensuite rentrés chez nous et mon Maître avait décidé de s’amuser un peu. Je lui avais parlé de mon désir de recevoir des coups de ceinture sur les fesses et il a voulu s’y essayer. Il a donc sorti une ceinture en cuir épais et s’est mis à la faire claquer sur mes fesses, de plus en plus fort. Ces coups, bien que douloureux, m’ont sauvagement excitée et j’étais disposée à lui obéir.

Ensuite, mon Maître m’a baisé la bouche à m’en étouffer. Son sexe durci s’enfonçait au fond de ma bouche et je salivais à n’en plus finir, perdant souvent ma respiration. Je le sentais se servir de ma bouche pour se donner du plaisir et cela m’excitait de plus belle. Il s’est ensuite allongé pour me laisser m’occuper de son sexe que j’ai enfoncé au fond de ma gorge à quatre reprises, pour son plus grand plaisir.

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Décidant que c’en était assez pour le moment, il a alors pénétré mon sexe trempé sans sourciller et de manière brutale, ce qui m’a valu de me faire surprendre. A tel point que j’en ai souri. Mon Maître m’a alors mis une gifle en me demandant :

« Pourquoi tu rigoles ? » avec un ton froid et sévère.

« Pour rien, pardon. » je lui répondis d’une petite voix, regagnant mon sérieux.

Il m’a alors pris la gorge, la serrant de plus en plus et me baisant sauvagement, violemment jusqu’à ce que l’étouffement me donne une sensation de picotements dans tout le corps. J’aime lorsqu’il fait cela car mes sensations sont décuplées, tout comme mon plaisir.

Il m’a alors demandé :

« Qui tu es ?

– Ta soumise.

– Comment tu t’appelles ?

– Oki.

– Et qu’est-ce que tu fais ?

– Tout ce que tu me demandes.

– Bien. »

Puis il reprit ses va-et-vient avant de me récompenser en me faisant jouir une première fois avec sa langue et ses doigts. « C’est bien mon amour », m’a-t-il alors dit, avant de me baiser de nouveau et de me demander « tout va bien mon amour ? ».

Je devais avoir été une bonne soumise car il m’offrit un deuxième orgasme très fort, au point que je tremblais et ne bougeais plus, vaincue par le plaisir qu’il venait de me donner. Il en profita alors pour utiliser mon corps et enfoncer son sexe en moi en plus de deux doigts. Mon sexe était complètement dilaté et chacun de ses va-et-vient était divin, me donnait des frissons et un plaisir intense.

Comme je le disais nous étions le 20 du mois, jour de notre rencontre. Et chaque 20 du mois, je me dois de le sucer jusqu’à ce qu’il jouisse dans ma bouche, puis de le remercier d’être un si bon Maître avec moi. Après m’être remise de mes émotions, je me suis exécutée et l’ai sucé jusqu’à ce qu’il gicle sur mon visage et ma bouche qui étaient remplis de son foutre encore chaud. J’étais contente de l’avoir autant satisfait.

Merci Maître.

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Premiers clichés

Je n’ai pas été une bonne soumise ces derniers temps. Je n’ai pas écrit dans le blog depuis trop longtemps, je n’obéis pas beaucoup à mon Maître.

Il est vrai que dernièrement je n’ai pas vraiment la motivation à grand chose… Petite période de flemme générale et de fatigue. Mais mon Maître est patient et s’occupe bien de moi. Il prend soin de me rappeler régulièrement qui je suis et de me remettre à ma place de soumise obéissante.

J’ai redécouvert l’homme qu’il est, l’homme que j’aime et que j’admire. Il est au quotidien présent et attentionné, et nous vivons sereinement en pensant à l’avenir.

Dernièrement il a pris des photos de moi et m’a demandé de les publier sur le blog. Je n’ai toujours pas de séance avec mon Maître à relater, même si nous en avons eu beaucoup ! Je ne ressens toujours pas l’envie de les raconter en détails… je les garde encore jalousement et surtout en ce moment ma mémoire me fait énormément défaut. Sûrement la fatigue qui m’assaille depuis quelques temps et que je peine à récupérer…

Ceci dit, je me souviens tout de même du moment où mon Maître m’a attachée sur le lit avec des chaînes de métal accrochées à mes menottes en cuir rouge et mon collier de soumise. Il m’a prise comme cela, j’étais sur le dos et lui était assis sur moi, me bloquant les jambes par la même occasion. J’ai adoré être ainsi bloquée et contrôlée, ne pouvant plus bouger et n’ayant d’autre choix que de me laisser faire et me laisser baiser à la guide de mon Maître.

En ce moment j’adore le voir et le sentir se servir de moi, de mon corps pour son plaisir. Sentir que je suis à lui, sa soumise, sa salope, sa petite chose qui ne sert qu’à le faire jouir. Et lorsqu’il est satisfait de moi, alors il me récompense en me faisant jouir à son tour.

Hier, il a pour la première fois frappé mes fesses avec une ceinture en cuir. Je dois dire que c’est une sensation que j’affectionne particulièrement. Premièrement, la sensation du vrai cuir est vraiment différente du simili, bien plus lourde, plus chaude, plus forte. Et ensuite, le toucher de la ceinture est très spécial. C’est une lanière longue et épaisse, dont on peut choisir la longueur de sorte à faire plus ou moins mal… un outil de « torture » que j’aime beaucoup ! J’espère qu’il s’en servira de nouveau car cela m’a beaucoup excitée.

Voici donc quelques clichés pris par mon Maître. J’aime sa façon de mettre en avant mes formes et mes entraves.

Ces images me font penser au bien être que je ressens lorsqu’il s’occupe de moi lors de nos séances. J’aime qu’il s’amuse à immortaliser ces moments, à me demander de me mettre d’une certaine manière comme une petite chose à sa merci. J’aime aussi qu’il me demande de bien m’apprêter pour toujours lui plaire et lui donner envie, comme je me dois de faire en tant que soumise. J’aime tout cela et je pense qu’il le retranscrit très bien sur ses clichés.

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Nouveau départ

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Je me force un peu à écrire aujourd’hui, mais je vous rassure tout va bien. Je me sens simplement plus pudique que d’habitude par rapport au blog, comme si je voulais protéger ce que je vis avec mon Maître. Notre relation était si fragile dernièrement, que je veux garder cela pour moi, rien que pour moi pour le moment ! Je profite de nos instants, j’ai besoin de retrouver son regard, son odeur, sa peau, son corps, et de sentir de nouveau son Amour en moi. Et je veux prendre le temps de retrouver tout cela, de laisser tout cela s’installer de nouveau en moi et m’imprégner petit à petit.

J’ai retrouvé mon Maître le week-end dernier et comme je l’imaginais, notre complicité est naturellement et rapidement revenue. Mon Maître m’a préparé de superbes choses et activités. Maintenant que tout est au clair, que nous avons pu discuter, nous nous sentons tous les deux sereins et nous regardons vers l’avenir.

Je suis pour ma part évidemment encore craintive, un peu détachée, mais notre vie reprend son cours et notre quotidien est désormais bien plus agréable. Nous avons refait notre intérieur, comme un nouveau départ, et nous nous y sentons bien mieux ! Et nous discutons beaucoup, nous sommes plus à l’écoute. Cela me fait beaucoup de bien de le sentir si serein, si prêt à vivre notre histoire comme jamais il ne l’avait été.

Evidemment, j’ai retrouvé mon Maître et ma soumission. Cela s’est passé avec tendresse, douceur, et beaucoup d’émotion. Mon Maître reprend mon apprentissage petit à petit, et patiemment nous reprenons la route main dans la main.

Je n’ai pour l’instant pas envie d’en dire plus, mais j’ai quand même envie de partager une douce soirée que mon Maître m’a offert. Durant mon séjour loin de lui, j’ai acheté 4 foulards noirs avec l’idée de pouvoir les attacher aux 4 coins du lit, pour m’attacher sur le lit ensuite. Mon Maître a voulu les essayer, et m’a un soir attachée les deux bras de façon à ce que je sois disponible, sur le ventre, la tête au bord du lit. Il a alors pu prendre ma bouche sans que je ne puisse rien faire, jusqu’à éjaculer sur mon visage ravi de retrouver cette douce sensation. Une autre fois aussi mon Maître a baisé ma bouche comme il l’aurait fait avec mon sexe. Il pensait que je n’aimais pas cela, mais au contraire je lui ai dit que j’adorais !

Je reviendrai très prochainement c’est promis, mais pour l’instant je profite de ces instants nouveaux et je les garde un peu pour moi toute seule 🙂

Sélection indécente 1

En me perdant dans les méandres du web et plus particulièrement d’Instagram (une grande passion), je suis tombée sur des images qui m’ont particulièrement plu.

Et j’ai eu envie de les partager ici. J’ai fait une sélection de celles qui me parlent le plus, qui correspondent le plus à ce que j’aime, ce qui me plait, ce que j’ai pu vivre avec mon Maître ou ce qui me fait envie avec mon Maître.

La mode

Depuis quelques temps, je remarque quelque chose d’assez frappant et étrange. La mode est au métal, au gothique et aux colliers de soumission.

Je vois de plus en plus de boutiques de prêt-à-porter connues proposer, dans leurs rayons accessoires, des articles comme des colliers de soumission, en version plus fine, plus « soft » si je puis dire. Un joli petit collier ras de cou, en simili cuir avec son petit anneau tout mignon. Et je vois de plus en plus de gamines les porter l’air de rien, sans savoir leur signification. D’un côté ça m’amuse un peu, je me dis « si tu savais… », mais de l’autre je trouve cela triste. Je ne sais pas trop quoi en penser, mais le fait qu’un objet si symbolique devienne une mode et se retrouve porté par n’importe qui, qui plus est des jeunes, me rend un peu dubitative…

Pour moi il y a toute une symbolique derrière ça, le fait d’appartenir à quelqu’un, d’être son / sa soumis(e), la relation BDSM, tout ça implique beaucoup de choses… Et apercevoir à chaque coin de rue des ados arborant ce type de colliers l’air de rien me laisse perplexe. Voyez par vous-mêmes :

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L’industrie de la mode s’inspire de plus en plus des différentes cultures, que ce soit rock, métal, hippie, bdsm… et ça me désole particulièrement. Trouver par exemple un tshirt Metallica ou Slayer chez H&M qui sera porté par une ado ou même n’importe qui qui ne connait absolument pas ces groupe me blase un peu je dois l’avouer. Mais plus que ça, le coup des colliers de soumission, qui ont quand même une connotation fortement sexuelle et qui se retrouvent au cou de gamines… Moyen.

Je me souviens même avoir été très choquée lorsque, il y a quelques mois, j’ai vu dans une boutique de prêt-à-porter très prisée des ados un collier de type soumission avec un « M » pour Master, et un collier avec un « S » pour Sub inscrit dessus. Ils appellent cela des « colliers chocker à breloque »… Vous m’en direz tant.

Après tout ce n’est certainement qu’une simple mode, comme toutes les autres. Mais ça me désole vraiment.

Bijou intime

J’ai reçu ma newsletter habituelle de la boutique Dèmonia que j’affectionne particulièrement et je suis tombée sur une petite chose qui m’a tout de suite fait envie !

Avant toute cette période dont je parlais dans l’article précédent, mon Maître me demandait de prendre un peu plus au sérieux mon apprentissage concernant la pénétration et le plaisir anal. Nous étions sur une bonne lancée, je lui avais offert mon cul plusieurs fois, toujours un peu plus longtemps chaque fois, et je commençais à y prendre vraiment plaisir malgré quelques petites craintes. Mon Maître avait également émis l’envie de me prendre un bijou anal, un joli rosebud afin de sublimer cette partie de mon corps. Nous nous étions rendus en boutique mais n’avions pas trouvé ce qui nous plaisait vraiment. Or ! Je suis tombée sur ce mail et j’ai vu cette magnifique chose qui désormais me fait tant envie :

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 Je le trouve très beau, comme un bijou !

J’avais trouvé aussi un top en wetlook, pour éventuellement nous rendre en soirée bdsm/fétichiste, ou simplement pour lui faire plaisir. Mais il était finalement sold-out à ma grande déception. Il était vraiment beau… Zippé devant, dos nu avec des espèces de motifs sur un voile. Mais ! J’ai trouvé une superbe robe qui, je suis sûre, le ferait craquer en moins d’une seconde. Je n’ai donc pas hésité mais… surprise… J’espère pouvoir raconter ici l’effet qu’elle lui fera.

Concernant nos accessoires, je ne crois pas en avoir encore parlé ici mais il m’avait offert une roulette à pics il y a un mois et demi. C’était un accessoire qui me faisait envie depuis longtemps et qui en même temps m’amusait et m’intriguait. Et en effet, je l’aime beaucoup ce petit outil de torture ! Mon Maître, en l’utilisant, avait l’air désoeuvré car cela me chatouillait en même temps que cela me piquait assez douloureusement. Il n’était pas convaincu du choix de cet accessoire. Mais au contraire, moi je le trouve parfait. Il pourrait par exemple m’attacher et me forcer à supporter ces chatouilles et cette douleur : une sensation très vite insupportable qui m’amènerait à être prête à tout faire pour qu’il arrête… En plus, je le trouve assez joli, et simple. Comme ce rosebud ci-dessus ! Evidemment nous avons aussi la cravache, avec laquelle il s’amuse beaucoup. J’aime bien quand il me demande de la tenir dans la bouche pendant qu’il va prendre sa douche ou qu’il vaque à ses occupations. Ma salive finit toujours par couler mais je n’ai pas le droit de bouger. Il aime beaucoup me voir dans cette situation, et j’aime ça aussi ! Et aussi quand il la fait claquer sur chaque parcelle de mon corps, jusqu’à mon sexe… J’aimerais bien aussi un jour avoir un martinet, pour sentir les lanières s’entrechoquer sur mon corps. Ce serait une sensation encore différente, et certainement délicieusement excitante. Mais mon Maître n’est pour l’instant pas tenté par ce genre d’accessoire. Nous verrons !

J’ai hâte de retrouver mon Maître, je serai prête à être la meilleure des soumises pour Lui. J’ai tellement envie de reprendre mon apprentissage !

Soumise en perdition

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Que faire lorsque votre Maître vous trahit ? Que faire face au mensonge, à la tromperie ?

J’ai longtemps hésité à supprimer ce blog, à disparaître l’air de rien, mais non. Déjà parce que mon Maître ne me l’a pas demandé, et parce que je crois en nous.

Notre couple a péri petit à petit, sans que nous n’en prenions soin, comme si nous le savions dès le départ. Notre couple s’est bâti sur un terrain glissant, sur une autre histoire agonisante. Et c’était bien pire que ce que je voulais bien voir.

Dès le départ, mon Maître m’a menti. Il s’est perdu, à cheval entre l’histoire qu’il terminait et la notre. Et a décidé de me mentir. Il m’a menti quotidiennement, sur des détails, mais aussi sur des choses plus importantes. Je suis quelqu’un qui comprend, qui fais preuve d’empathie. Et je comprends la situation dans laquelle il était. Mais je ne peux m’empêcher de souffrir et de me sentir profondément trahie par ce qu’il a fait au début de notre relation. Le plus marquant pour moi restera l’anneau qu’il m’a offert pour symboliser ma soumission. Il m’avait dit être parti seul à 3h de route pour le chercher, sur un coup de tête. C’était pour moi la plus belle chose que quelqu’un avait fait pour moi de toute ma vie, et Il l’avait fait. C’était Lui.

Or en vérité il n’était pas seul. Il était avec celle avec qui il terminait son histoire, alors qu’ils étaient censés être séparés. Si tôt qu’elle eut le dos tourné, il acheta l’anneau pour moi. Voilà la vérité, si dure soit elle pour moi. Je n’étais qu’en arrière plan, qu’en coulisses, et ce durant des mois et des mois. Or pour moi, notre relation était importante, même au regard du BDSM, elle devait être basée sur la confiance, le partage, l’amour, et la sincérité. Pas sur le mensonge et la manipulation.

Le lundi 2 janvier, mon Maître m’annonçait :

« Lundi 2 janvier, je te prends pour femme, fière, forte, curieuse, sensible et intelligente le jour et pour objet soumise, salope et obéissante la nuit. Tu m’accepte ? »

Comment croire qu’après cela je lui appartenais réellement quand je sais qu’il continuait à mentir sur beaucoup d’aspects ?

Comment pardonner ?

Mon Maître et moi ne nous sommes pas séparés. Je suis quelqu’un de parole, je lui ai promis de lui appartenir pour toujours et c’est ce que je tenterai de faire autant que je le pourrai. Je suis une personne forte, je me bats pour ce qui compte vraiment pour moi. Et mon Maître compte vraiment pour moi, malgré les lourdes erreurs qu’il a faites. Notre relation est spéciale, nous n’avons chacun jamais connu cela et nous souhaitons sauver notre relation, notre amour. C’est pourquoi nous prenons nos vacances chacun de notre côté, tentant de se parler de manière limitée. Pour lui, pour se retrouver avec lui même, réfléchir, cerner des points importants de son histoire et de lui-même et faire le ménage. Pour moi, pour encaisser, pour accepter, pour prendre soin de moi, et pour cerner aussi ce qu’il est important de mieux connaître de moi pour mieux appréhender la vie de couple, la vivre avec plus de sérénité. Nous espérons tous deux nous retrouver ensuite et reconstruire patiemment. Nous nous aimons, et nous avons tout pour être ensemble, c’est indéniable. Toutes ces choses en commun, toute cette complicité hors du commun, notre sexualité bien à nous, etc. Nous nous sommes trouvés, mais avons voulu aller trop vite, en plus de ses erreurs. Nous payons aujourd’hui les pots cassés, nous payons un manque de communication et allons devoir tout reprendre, tout réapprendre. Et j’en suis prête car je sais que ça en vaut la peine.

Des tas de questions me viennent alors. Comment accepter la trahison ? Fera-t-il en sorte de me redonner confiance ? Fera-t-il en sorte de se faire pardonner ? S’ouvrira-t-il enfin un peu plus ? Comment mon Maître reprendra sa place, et mieux encore, sera-t-il un bon Maître ? Recommencera-t-il un jour ? Comment allons-nous nous retrouver ? etc.

Je nous connais et, forts de notre complicité, de la manière dont l’on se comprend si facilement et du lien si fort qui nous unit, je pense que nous ne mettront pas longtemps à retrouver nos marques, à rire, à partager et avancer de nouveau. Le plus dur sera de reprendre confiance, d’accepter le passé mais en gardant le regard rivé vers l’avenir, sans rester focalisé sur les erreurs. Tirer leçon du passé, et non établir notre histoire par rapport à ce passé. Je suis bien placée pour savoir que l’on ne se définit pas par son histoire, mais par ce qu’on en fait, et lui aussi d’ailleurs. Il sera donc essentiel que l’on ne se définisse pas par ce début d’histoire, mais par ce que l’on en fera. Et je sais que nous pouvons en faire quelque chose de magnifique.

Un jour, mon grand-père qui aujourd’hui me regarde depuis l’au-delà, m’a dit :

« Ta vie n’a pas commencé simplement et ne le sera jamais. Mais souviens toi de ne jamais choisir la facilité. Le bonheur se trouve bien souvent là où la difficulté se trouve également. Bats-toi pour ce que tu veux, et bats-toi pour ce que tu aimes. »

Il avait raison.

Notre couple avec mon Maître battait de l’aile certes, à cause de ce sur quoi nous l’avons construit. A cause de ses erreurs, à cause de ce que nous avons laissé s’installer. De mon côté aussi je devenais invivable, tendue constamment, pas sereine, inquiète, douteuse, triste. Sans compter nos soucis au travail, ou dans nos vies respectives. Mais nous savons aussi qu’en dehors de ça tout se passe à merveille entre nous. Sur tous les aspects. Nous aimons les mêmes choses, nous aimons discuter, partager, bouger, nous avons tout en commun jusqu’au moindre détail. Aussi, nous avions des projets avant que tout ne se précipite brusquement, il y a un mois. En relisant les précédents articles je me souviens que notre vie sexuelle était parfaitement épanouie, et je lui proposais notamment de nous rendre en soirée BDSM afin de nous imprégner de l’ambiance. Je trouvais terriblement excitant de partager cela avec lui, et je souhaite toujours le faire aujourd’hui. Cela pourrait d’ailleurs redonner un coup de boost, permettre de nous retrouver d’une autre manière aussi.

Mon Maître reste mon Maître, Il reste mon partenaire de vie, Il reste celui que j’aime. Et je n’abandonnerai pas.

J’espère qu’il fera de même.

PS : j’en profite pour ajouter que j’ai créé une page dédiée à la Liste que mon Maître m’avait demandé de remplir.

Rêveries

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Mon esprit est vif en ce moment ! Peut-être parce que je suis loin de la maison et de mon Maître, et que j’ai du coup plus de temps pour penser à nous, réfléchir à notre relation, ce que nous vivons, ce que nous construisons, etc. Je me sens confiante, heureuse de l’avoir, fière de le servir. J’aime beaucoup penser à nous et nous projeter dans la vie.

Bref, j’en suis venue à me perdre dans mes pensées et m’imaginer une petite scène excitante. Une scène qui pourrait tout à fait se dérouler dans notre quotidien !

J’ai imaginé mon Maître m’obligeant à m’asseoir sur une chaise, les jambes écartées et la chatte bien ouverte, face à lui qui serait assis sur le canapé.

Je l’ai imaginé m’obliger à ne pas bouger, et à lui obéir s’il me demandait quelque chose.

Je l’ai imaginé me regarder de longues minutes comme ça sans un mot, ou alors m’ignorer d’autres longues minutes, vaquant à ses occupations et m’obligeant à tenir ma position sans rien dire ni rien faire… Interdite de détourner le regard.

Puis je l’ai imaginé se branler devant moi, ou me demander de me caresser devant lui, avant qu’il se lève et vienne me torturer un peu à coup de fessées, de cravache, de pincements, que sais-je… et enfonce son sexe dans ma bouche, me la baise et me gicle dessus… avant d’aller se rassoir, et me prendre en photo.

Voilà qui me donne très envie…

Jouis salope

Hier soir, nous avons passé une soirée merveilleuse. Encore une.

Je m’absente cette semaine pour le travail et ne peux pas rentrer le soir, nous ne nous reverrons que vendredi soir. Difficile pour moi… Alors mon Maître a voulu que cette dernière soirée soit mémorable, et que j’en garde le souvenir toute la semaine durant.

Nous étions au lit, fatigués, et nous avions eu une discussion très (trop) sérieuse juste avant, qui avait refroidi l’ambiance. Allongés l’un contre l’autre, mon Maître avait tout de même envie de moi. Je lui ai alors répondu que l’envie était capricieuse de mon côté, et que je voulais bien qu’il m’aide à la faire revenir. Patient et compréhensif, Il s’est mis à me caresser le corps, les cuisses, et à m’embrasser. Jusqu’au premier coup, sur la cuisse d’abord. Je ne m’y attendais pas. Une claque cinglante, surtout à cet endroit. Puis un autre, sur mon sexe. Quelle douleur alléchante… à la fois violente et excitante. Lui continuant à claquer mon entrejambe, je refermais mes cuisses l’une contre l’autre à chaque coup.

« Arrête de refermer les jambes. Pourquoi tu refermes tes jambes ? Tu vas essayer de pas bouger, d’accord ? » il me dit sèchement.

Ma simple réponse d’un hochement de tête ne lui avait pas suffi. En conséquence il m’a serré le visage dans sa main et m’a mis une gifle : « tu me réponds quand je te pose une question. Tu as oublié tout ça, il va falloir t’en souvenir ». Cela faisait longtemps qu’il ne m’avait pas parlé si froidement, si sèchement, sans pitié. J’ai trouvé cela si excitant que j’étais déjà toute mouillée, tandis qu’il continuait de me claquer la chatte et que je tentais au maximum de ne plus bouger. Ca le faisait rire, ça l’amusait de me torturer ainsi.

« Viens, suce moi. Fais moi encore rentrer au fond de ta gorge, je veux me souvenir de toi toute la semaine »

Je me suis exécutée sur le champ, salivant d’avance de pouvoir engloutir son sexe bandé dans ma bouche, le lécher amoureusement, le faire grandir, le faire durcir, l’enfoncer en moi. Je trempais sa queue de ma salive qui coulait le long de ses couilles, puis le branlait avant de l’enfourner à nouveau dans ma bouche et de jouer avec ma langue. Me faisant venir sur lui afin d’accéder à mon cul, il se mit à me lécher alors que son sexe était toujours au fond de ma gorge. Puis, me mettant sur le dos, il continuait de faire glisser sa langue entre mes jambes, avant de baiser la soumise que je suis.

Mais il avait décidé autre chose. Il avait décidé de jouer encore avec moi. Il me pénétrait désormais avec ses doigts et se remettait à activer sa langue sur ma chatte jusqu’à ce que j’atteigne un premier orgasme. Alors qu’il se serait souvent arrêté là, Il continuait de plus en plus vite, de plus en plus fort, enfonçant ses doigts violemment et faisant gémir sa petite salope.

« Jouis salope ! Je veux te sentir éjaculer ! » me dit-il en me mettant avec force sur le ventre, continuant de me baiser de ses doigts.

Je n’en pouvais plus, le plaisir était intense, je jouissais sans que ça ne s’arrête, je perdais pieds, j’étais totalement abandonnée à lui. Jusqu’au moment où je finis par exploser dans un orgasme énorme, ma chatte trempée coulait, j’étais au bord des larmes.

Ne s’arrêtant toujours pas, mon Maître me baisa fort, ajoutant 3 doigts aux côtés de sa queue à l’intérieur de mon sexe.

« Je vais lâcher tout mon foutre dans ta bouche. Tu choisis comment tu te mets. » me disait-il après m’avoir suffisamment baisée à son goût.

Acceptant ma proposition de me mettre à genoux, il me demanda si je voulais le branler ou s’il le faisait lui même. A ma réponse « je veux bien que tu le fasses » Il m’a simplement répondu, amusé et fier de m’avoir piégée : « Non, c’est toi qui vas le faire. C’est moi qui choisis ».

Il s’est alors assis sur le rebord du lit, j’étais à genoux. Son sexe dans ma bouche, j’activais ma main en même temps jusqu’à ce qu’Il ne tienne plus et jouisse en moi, déposant son sperme chaud sur ma langue. Après avoir tout avalé je recommençai à le lécher tendrement, lui nettoyant le sexe avec amour.

J’étais folle d’excitation, de le voir me contrôler, de le voir si « cruel », si puissant et intransigeant, si sec dans sa manière de me parler. Je ne l’ai jamais vu comme ça. Je me rends compte que mon Maître évolue aussi à mes côtés, prend confiance et se libère. Je le découvre chaque jour plus impressionnant, ou parfois plus doux. Mais ce que je découvre me plait toujours, je suis fière d’être sa soumise et de le servir.

Je suis fière qu’Il soit mon Maître.